La toile denim et de Navarre

Et oui, la matière de plus américain des vêtements trouve ses origines en France, à Nîmes plus précisément. Lorsque l’on évoque le denim, en général, on pense au jeans, au 501 de Levi’s en particulier, enfin, en ce qui me concerne.

Pourtant, la toile se décline sous toutes les formes : la chemise qui sauve la mise d’un look trop classique, la veste, idéale pour dédramatiser une robe fleurie ou trop sage, la jupe qui tente un retour sur les podiums mais ne semble pas séduire le commun des mortelles, pour les plus téméraires, la combinaison et enfin, le short pour les décomplexées du genou qui vivent en bord de mer (smile).

D’un point de vue financier, le denim compose un vêtement dit populaire. Il faut rappeler que le jeans était d’abord porté par les ouvriers américains avant de conquérir le monde. Son prix doit donc rester raisonnable, c’est-à-dire 100 € maximum hors soldes et comme plus personne n’achète hors soldes disons autour de 75 euros pour une belle pièce. Il est possible de trouver des offres encore plus intéressantes comme sur le site de Zalando où les prix varient sans occasion particulière, le principe est de consulter sa whishlist régulièrement pour ne pas rater LA bonne affaire. Certaines enseignes de fast fashion proposent des jeans au prix d’un latte Starbucks, avantage non négligeable, cependant, pour quelle qualité ? quelles conditions de fabrication ? C’est un autre débat.

L’autre avantage du denim, c’est qu’il nécessite peu d’entretien. Un lavage à 30 ou 40 degrés option « délicat » lui assure une longévité incomparable. Certains professionnels conseillent de ne pas le laver après chaque utilisation, d’autres préconisent de se baigner avec dans la mer pour lui donner la forme exacte de celle du corps.

Concernant la composition, l’élasthanne s’y est incrusté depuis l’apparition du slim, cependant, il est loin de faire l’unanimité. S’agissant d’une fibre élastique, sa durée de vie  est très limité : 3 mois selon les experts. Ceci explique qu’au bout de quelques temps, celui qui était parfait en cabine d’essayage, s’avère détestable devant la glace du dressing en fin de saison. En plus des grosses déceptions, il provoquerait des allergies cutanées. Le 100 % coton demeure ainsi le best, épousant la forme du corps dès le premier porté, se délavant à la perfection au fil des lavages, s’usant parfaitement, se bonifiant donc.

Pour illustrer cet article, j’ai choisi un total look blanc, ou plutôt crème, pour les maniaques du Pantone (smile). Sachant que les couleurs claires ne pardonnent pas, j’ai opté pour une coupe proche de celle du 501, à savoir une taille haute, les cuisses légèrement plus larges et le bas resserré au niveau de la cheville. Je l’ai assorti à un sweat de la même couleur aux manches 3/4 et volumineuses pour équilibrer la silhouette.

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Total look MANGO, sac GUCCI

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2 commentaires sur “La toile denim et de Navarre

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