Guys And Dolls in Paris

I felt very honored that morning when I found in my email box an invitation from la FNAC to watch the musical Guys And Dolls in the most beautiful theatre on the most beautiful avenue of the world : Le Théâtre Marigny, Champs-Elysees.

About the Musical Guys and Dolls

Although I have always been fond of popular musicals, I honesty had never heard about this one before. After some research on the internet, to know at least what it was about, I found out that Marlon Brando and Frank Sinatra played in the movie version in 1955. Created in 1950, the musical Guys and Dolls was a great critical and popular success with a total of 1200 representations and 5 Tony Awards wining back in 1951 (source : Théatre Marigny). The UK born dancer-choreographer Director, Stephen Mear, is mainly famous for his work on Mary Poppins and The Little Mermaid musicals. He created this version in 2017.

The synopsis

Forget about all the common love stories you may have seen in most musicals before. This has nothing to do with star-crossed-lovers, triangle love or love at first sight situations. Guys and Dolls brings together opposite universe that could never match in theory. Indeed, an addicted bettor meets a member of the equivalent of the Salvation Army and a dive owner dates a broadway singer. While humor is quite present, do not expect any drama, Guys and Dolls is not in this register.

What I though of it

Even if the scenery was not very elaborated, it was constituted of light boxes at the back of the stage going up or down according to the scene, I was totally fascinated by the comedian performances. They could all dance perfectly, you could hardly notice a dancer better than the other on stage. Of course, the first role comedians showed high vocal performances. This was very impressive. From acrobatic to exotic, the choreographies were of high standard. They were spectacular all the way long. Actually, I was never bored as one can be sometimes when the show does not stick with your expectations. In fact, I never looked at my watch, whereas the show lasted 2h30. I was totally absorbed by the combination of the story and performance. Also, the costumes were in complete harmony with the show atmosphere : colorful, perfectly cut for each comedian, reflecting the time and place the story occurred in. They made the comedians credible in their roles.

Guy and Dolls is the perfect musical to watch with someone who is not keen on musicals as the performance is noticeable in any case. It is also perfect to watch with your best male friend or husband as it is not simpleton at all.

La vérité sur le Sèche-cheveux Supersonic de Dyson

Après 4 mois d’utilisation, je vous livre mon avis sur cet objet fascinant.

La curiosité n’est pas un vilain défaut si elle est employée à bon escient. C’est elle qui m’a amenée à acquérir cet objet qui a tant fait parler de lui. Rien de ce que j’ai lu ou vu sur la toile ne m’a convaincue de ses prouesses. Quant à son prix, 399€, il m’a d’abord laissée perplexe, puis, sur la paille. Quelle audace ! Pensais-je, un vulgaire objet du quotidien élevé au rang de produit de luxe, c’était sans précédent. Jamais un sèche-cheveux n’avait figuré sur ma wishlist ! Pour moi c’était plutôt une corvée d’acheter un sèche-cheveux lorsque le mien tombait en panne. Aucun ne me faisait rêver, il fallait juste qu’il fasse le job, qu’il allie puissance et chaleur suffisantes pour lisser ma tignasse. Quoiqu’il en soit, j’ai laissé le soin à autrui d’essuyer les plâtres pendant un an avant de m’offrir une éventuelle déception au prix d’un RSA. Quatre mois après, voici ce qu’il en est. Je vous épargne évidemment les aspects technologiques, pour en savoir plus sur le moteur, la puissance et tout le génie qui le compose, je vous propose de vous rendre sur le site de Dyson.

Les points positifs

Le choix du coloris

Aussi loin que je me souvienne, jamais, je n’ai eu le choix de la couleur. Les modèles proposés étaient noirs ou chromés, parfois les deux, ou gris. Dyson se différencie d’entrée de jeu en proposant différentes combinaisons. Le coloris le plus répandu était le gris avec une touche de fuchsia, modèle de la pub et en démo, comme j’ai pu le voir à la FNAC ou chez SEPHORA. Le blanc était aussi de la partie ainsi que le gris et rouge. Ce dernier avait été proposé en coffret avec la boîte de rangement à l’occasion de la fête des mères, 6 mois auparavant. N’ayant pas de préférence, j’ai donc opté pour le gris et rouge car j’étais ravie d’avoir la boîte et quelques accessoires supplémentaires pour le même prix. Un tel objet se devait d’avoir une boîte adéquate et pourquoi pas assortie. Il est accompagné de 3 embouts : un pour sécher, un pour lisser et un pour diffuser en séchant au naturel. Il y a également un tapis antidérapant et une attache, dont je n’ai pas saisi l’utilité.

Le diffuseur ne rentre pas dans la boîte, je le range à part, il ne m’est pas utile.

Le souffle

Le premier argument de Dyson, qui est aussi le propre de la marque, c’est la puissance du souffle. Celle-ci est en effet indéniable. Dès l’allumage, j’ai vu derrière moi, par le reflet du miroir, divers objets s’agiter légèrement. Le souffle peut atteindre des objets à plus d’1,50m. Ce n’est pas le but de l’utilisation mais cela démontre que le séchage est plus rapide. En effet, le gain de temps est considérable puisqu’il me faut 25 minutes pour obtenir un brushing (voir plus bas) avec le Dyson contre une quarantaine avec le sèche-cheveux GHD.

Le poids

630g. Un petit peu plus qu’un demi kilo. Soit 3 fois rien. Si tant est que rien pèse 210g. Je ne me rendais pas compte qu’un tel poids pour un sèche-cheveux pouvais avoir un impact considérable sur les bras. J’ai toujours eu mal au bras en fin de brushing, comme si j’avais fait une petite session de gym. Or, là avec le Dyson, je ne ressens rien. J’ai même l’impression ne pas avoir fini. Ce n’est pas évident à expliquer. Mes bras ont encore des ressources pour les finitions ce qui me permet de travailler ma coiffure jusqu’à ce qu’elle soit au top même si je dois me coucher juste après. De plus, le fait que le moteur se trouve dans le manche, cela permet une meilleure répartition du poids ce qui est plus confortable pour le poignet. Le poids et la taille du Supersonic de Dyson se rapprochent des formats voyage. Je l’ai transporté dans sa boîte uniquement pour le moment mais je n’hésiterais pas à le glisser dans un dust bag puis un cabas si besoin. Je l’estime assez solide pour supporter un voyage dans ces conditions.

Le bruit

Le bruit est un vrai sujet. Pendant une session de brushing, il contribue à nous fatiguer. Petite précision : je parle de brushing car je ne me contente pas de sécher mes cheveux, je les sèche en les lissant avec une brosse, donc mes 2 mains travaillent intensément. C’est ce qui explique que je suis épuisée ensuite. Enfin, que j’étais épuisée, c’était avant. Avant le sèche-cheveux Supersonic de Dyson dont le bruit effraie moins ma fille, elle ne part plus se cacher en courant mais surtout, je peux m’en servir pendant qu’elle dort. Cela ne la réveille pas. Si la porte de la SDB et de sa chambre sont fermées, le bruit est léger. Ce n’est pas le même bruit qu’un sèche-cheveux classique, c’est vraiment un bruit high-tech. Il ne ressemble pas à un affreux bruit d’aspirateur (audible sur mon post Instagram). Et lorsqu’on l’éteint, il s’arrête net, un peu comme les armes silencieuses, au cinéma.

La technologie

J’englobe dans ce point positif, tout ce qui a un impact sur le résultat du brushing mais qui est trop spécifique à développer (pas forcément intéressant pour nous) et qui se trouve déjà sur le site de la marque. Il y a d’abord le fait que les cheveux, je ne sais par quel miracle high-tech, ne s’emmêlent plus dans la brosse, finis les noeuds douloureux à défaire et qui allongent la durée de l’exécution du brushing. Mes cheveux sont pourtant très secs et cassants, ils glissent sur la brosse. Ils ne sont pas non plus électriques. Par ailleurs, quand on sait que la température du Supersonic n’est « que » de 100 degrés Celsius et que le résultat est, malgré tout, tout à fait convenable, on en vient à se demander quel mal prend les fabricants de proposer des appareils qui soufflent une chaleur de plus de 200 degrés Celsius.

Les points négatifs

Le résultat

Comme en témoigne la photo, plus bas, le résultat n’est pas totalement lisse. Les racines sont bien lissées puisque la chaleur est supportable, je peux les travailler un peu plus. En revanche, j’ai beau repasser sur les longueurs, elles ne se lissent pas plus. Cependant, je n’exclus pas l’idée qu’un professionnel soit capable de lisser totalement une chevelure avec le Supersonic. Il faut aussi préciser que Dyson ne fait aucune promesse sur le résultat. La marque argumente sur la diminution de la casse du cheveux mais pas sur un lissage parfait. Ma déception sur ce point est moindre puisque j’ai toujours, même à la sortie du Salon de coiffure, passé le lisseur GHD afin d’obtenir un lissage parfait.

Les différents niveaux de chaleur et puissance

Comme sur tous les sèche-cheveux que j’ai eus, je les trouve inutiles. J’utilise toujours le sèche-cheveux à pleine puissance. Ils sont peut-être utiles pour les personnes qui sèchent leurs cheveux sans les mettre en forme. Je ne vois pas ce qu’un souffle léger et froid peut apporter dans un contexte de coiffure. D’autant plus qu’il est déconseillé de changer brutalement de température, cela ne fixe pas du tout la coiffure, pour cela il faut utiliser de la laque.

Le prix

C’est forcément un point négatif. La vendeuse m’a expliqué que chez Dyson, il n’y a que des ingénieurs, pas de pro de la coiffure, c’est peut-être ce qui explique le résultat décevant. Malgré tout, il s’est extrêmement bien vendu puisqu’ils ont lancé le Air Wrap qui se vend aussi très bien mais qui pour le coup ne me séduit pas du tout.

En conclusion

En toute honnêteté, je dirais que le sèche-cheveux Dyson n’est pas indispensable mais il me facilite grandement la vie. Je gagne du temps et j »économise mon énergie. J’entame chaque brushing avec enthousiasme, je ne vois plus ma route capillaire comme une pénible corvée. C’est un super joujou de luxe !

Si vous avez une tignasse récalcitrante et 400 balles alors foncez.

Ci-dessous de gauche à droite : le brushing effectué avec le sèche-cheveux Supersonic de Dyson, ensuite j’ai appliqué le sérum Phytolisse de Phyto et la crème Caméline, Botanicals de L’oréal et enfin, j’ai lissé avec le styler GHD Eclipse.

La toile denim et de Navarre

Et oui, la matière de plus américain des vêtements trouve ses origines en France, à Nîmes plus précisément. Lorsque l’on évoque le denim, en général, on pense au jeans, au 501 de Levi’s en particulier, enfin, en ce qui me concerne.

Pourtant, la toile se décline sous toutes les formes : la chemise qui sauve la mise d’un look trop classique, la veste, idéale pour dédramatiser une robe fleurie ou trop sage, la jupe qui tente un retour sur les podiums mais ne semble pas séduire le commun des mortelles, pour les plus téméraires, la combinaison et enfin, le short pour les décomplexées du genou qui vivent en bord de mer (smile).

D’un point de vue financier, le denim compose un vêtement dit populaire. Il faut rappeler que le jeans était d’abord porté par les ouvriers américains avant de conquérir le monde. Son prix doit donc rester raisonnable, c’est-à-dire 100 € maximum hors soldes et comme plus personne n’achète hors soldes disons autour de 75 euros pour une belle pièce. Il est possible de trouver des offres encore plus intéressantes comme sur le site de Zalando où les prix varient sans occasion particulière, le principe est de consulter sa whishlist régulièrement pour ne pas rater LA bonne affaire. Certaines enseignes de fast fashion proposent des jeans au prix d’un latte Starbucks, avantage non négligeable, cependant, pour quelle qualité ? quelles conditions de fabrication ? C’est un autre débat.

L’autre avantage du denim, c’est qu’il nécessite peu d’entretien. Un lavage à 30 ou 40 degrés option « délicat » lui assure une longévité incomparable. Certains professionnels conseillent de ne pas le laver après chaque utilisation, d’autres préconisent de se baigner avec dans la mer pour lui donner la forme exacte de celle du corps.

Concernant la composition, l’élasthanne s’y est incrusté depuis l’apparition du slim, cependant, il est loin de faire l’unanimité. S’agissant d’une fibre élastique, sa durée de vie  est très limité : 3 mois selon les experts. Ceci explique qu’au bout de quelques temps, celui qui était parfait en cabine d’essayage, s’avère détestable devant la glace du dressing en fin de saison. En plus des grosses déceptions, il provoquerait des allergies cutanées. Le 100 % coton demeure ainsi le best, épousant la forme du corps dès le premier porté, se délavant à la perfection au fil des lavages, s’usant parfaitement, se bonifiant donc.

Pour illustrer cet article, j’ai choisi un total look blanc, ou plutôt crème, pour les maniaques du Pantone (smile). Sachant que les couleurs claires ne pardonnent pas, j’ai opté pour une coupe proche de celle du 501, à savoir une taille haute, les cuisses légèrement plus larges et le bas resserré au niveau de la cheville. Je l’ai assorti à un sweat de la même couleur aux manches 3/4 et volumineuses pour équilibrer la silhouette.

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Total look MANGO, sac GUCCI

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Porter la longueur midi à toute heure

Longtemps reléguée au rang des ringardes, la longueur midi est revenue timidement d’abord puis totalement assumée.

A présent, elle fait partie intégrante du choix de longueurs, limité pendant plusieurs décennies au mini ou long.

Concernant la jupe, on aime l’associer à un sweat pour la touche moderne donnant l’impression qu’elle est portée comme un vulgaire jean. La chemise apportera un côté plus classique mais toujours chic. Quant au simple pull, ou t-shirt pour le printemps, il donnera raison à celles qui pensent que prudence est mère de sûreté même en matière de mode, leur évitant des associations périlleuses.

Même si les dictats de la mode désapprouvent le port des chaussures plates avec la longueur midi, la basket apporte une touche « cool » qui dédramatise la quantité de tissu qui recouvre la moitié du corps et donne un peu de dynamisme à un look qui peut sembler encombrant aux adeptes de la longueur mini.

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Bonnet Maje, veste Mango, sweat Maje, sous-pull Uniqlo, jupe Banana Republic, bottes Maje, sac Longchamp, bague Mango.

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Cardigan Agnès b., t-shirt American Apparel, collier Marc Labat, jupe Vanessa Seward, basket Converse, sac Lonchamps

Do you speak Trench ?

Dès l’apparition des premiers rayons de soleil, prémisses du printemps, les trench de toutes sortes fleurissent dans la capitale, la couleur beige dominant le bleu marine et le noir.

La mi-saison étant anecdotique chez les franciliens, certaines astuces pour le porter au-delà des quelques heures fraîches des mois de mai et septembre sont fort bienvenues surtout si elles permettent de rentabiliser l’acquisition de la toile, en particulier celle d’origine Britannique (gling gling).

Un pull en laine fine ou cachemire doublé d’un « Damart » nouvelle génération permettra de maintenir la température corporelle à un niveau confortable sans ajouter du volume à la silhouette. De même, le port du sous-pull sous une chemise apportera une touche moderne et chic au look. Par ailleurs, un gilet à capuche, style sweat, a été aperçu sous le trench de filles filiformes. Personnellement, le mix classique/sportswear ne m’a pas convaincue dans ce cas de figure contrairement au duo jupe droite/baskets.

Concernant les membres du corps en contact avec le sol, il conviendra de les insérer dans des boots, bottes ou tout autres souliers que les chaussures de sport qui constitueront le dernier recourt.

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Avoir du flare

La coupe flare ou pattes d’eph est une option que l’on a tendance à mettre de côté. Qu’il s’agisse d’un jean ou d’un pantalon car il demande un certain effort pour éviter l’effet tassant. Il peut pourtant être assez flatteur porté avec une paire de talons. Les silhouettes longilignes pourront l’associer à une paire de baskets comme Farrah Fawcett. La version denim est une bonne alternative aux jeans basiques type slim ou droit puisqu’il confère au look un style plus « habillé ». Le retour des 70’s dans les tendances de ces dernières saisons le remet sur le devant de la scène notamment en velours côtelé. Associé à une blouse pour la version denim, à un t-shirt pour celle en tissu fluide, c’est pour moi un intemporel.

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J’ai choisi des boots pour un look plus moderne.

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