Covid-19 vs la mode

Pendant la fashion week, mais sans spectaculaire défilé, tu t’es présenté.

A la manière du string dépassant du jeans, tu t’es propagé.

Mais à l’inverse de lui, des centaines de milliers de vies, tu as ôtées.

En imitant le legging, dans tous les pays tu t’es importé.

Comme d’un fashion faux pas, tout le monde tente de se protéger.

Contrairement aux sabots, chaque année, de revenir, tu ne vas pas tenter.

Tel un Designer créant une tendance, de sortir masqués, tu nous as imposé.

Marine Serre, ton arrivée, avait anticipée.

A présent, il est grand temps, pour toi, de rejoindre les habits du passé.

Défilé Marine Serre "Marée Noire" SS20, septembre 2019 à Paris, image Pinterest.

Défilé Marine SERRE « Marée Noire » Printemps-Eté 2020, septembre 2019 à Paris, image Pinterest.

Comment trouver son style ?

Ou plutôt, comment j’ai trouvé mon style ? Est-ce qu’il est apparu au fil des années ou après un long travail sur ma garde-robes ? Est-ce que j’ai eu envie de le trouver et pour quelles raisons ? Après la naissance de ma fille, je ne pouvais plus me permettre de traîner de longues minutes entre le dressing et la glace pour expérimenter des associations de pièces dans l’espoir de constituer un look satisfaisant pour une journée de travail. J’avais besoin d’efficacité, de savoir rapidement ce que j’allais porter sans pour autant négliger le style et le confort. J’avais des critères qui s’étaient précisés avec les changements de mon corps et le rythme soutenu d’une semaine de travail. Chaque jour comptait en fait 3 journées : une le matin, du réveil à l’arrivée au bureau avec la préparation de ma fille et la mienne, puis la journée au bureau et, enfin, la soirée avec le bain, le dîner, les jeux, le coucher et souvent la paperasse. La phrase qui résonnait dans ma tête le matin au lever c’était « vite, un look ! ». J’étais trop épuisée le soir pour préparer une tenue.

Etape n°1 : la recherche du confort

Quand je travaillais dans la mode, j’avais accès à des tas de ventes privées et autres braderies presse (où l’on peut acheter des prototypes qui seront des exemplaires uniques car non produits en masse). Je faisais une taille 34 donc, sans vouloir me venter, tout m’allait. Par souci d’économie, les prototypes sont fabriqués en taille 34 sauf pour les manteaux et les pantalons. De plus, le shopping était, à l’époque, ma principale dépense alors j’achetais TOUT. Tout ce que je trouvais joli, mignon, de belle facture, moins cher que chez Zara, avec des détails couture, qui ne ressemblait pas à ce que l’on trouvait sur le marché de la fringue du commun des mortels. Je ne me demandais pas avec quoi j’allais le porter ni quand, je prenais, c’est tout.

Et puis est arrivé ce jour où, j’ai eu besoin de confort. Et là, je n’avais VRAIMENT rien à me mettre ! Les pantalons brodés de dentelle étaient trop serrés, les pulls noués dans le dos étaient trop courts, les tops en soie trop fragiles, les escarpins inadaptés à mon quotidien, je me suis rabattue sur des leggings (hun hun) en attendant de savoir ce que je voulais.

Comment savoir ce que je voulais ? Je voulais ce qui me va le mieux ! Mais comment savoir ce qui me va le mieux ? Me direz-vous, et bien tout simplement en se regardant en face, dans la glace et en pensant à ce que je voulais « cacher » ou « atténuer » et à ce que je voulais « accentuer ». J’en ai alors déduis une silhouette. Je voulais aussi me sentir libre de mes mouvements, pouvoir courir après le bus sans pour autant être tout le temps en baskets, plier et déplier la poussette sans que les coutures de mon pantalon ne menacent de lâcher !

J’ai trouvé que le slim, ne me sied plus aussi bien que 10 ans auparavant, surtout au niveau des genoux, et qu’il n’arrangeait pas mes problèmes de circulation sanguine. Il était temps de changer. Je suis donc revenue au 501, comme pendant mon adolescence, avec une coupe ajustée en haut et les jambes droites, je me sentais alors moins étriquée. Par ailleurs, il offre plus de possibilités en terme de haut que le slim. En effet, le top peut-être ample ou ajusté, le pull étroit ou large, le cardigan grand et ou petit avec des manches 3/4… Attention, cela ne signifie pas que j’ai jeté tous mes jeans film ! Je les porte toujours mais différemment, avec un blazer, un top ample, un pull cosy, pour équilibrer la silhouette. Je le trouve très bien pour un look de soirée avec un blazer ou un top à sequins et une paire de talons.

Jeans Levi’s

Concernant les jupes et les robes, la longueur midi est venue naturellement, je la trouve adaptée à mon gabarit et à mon âge. J’aime aussi les jupe à la coupe trapèze ou A, longueur genoux qui atténue les hanches.

Je suis las des diktats ! Je ne suis pas d’accord sur le fait de porter du court pour prouver qu’on est encore jeune et belle. Je pense plutôt qu’il faut adapter les longueurs et volumes à notre morphologie ET notre âge (sauf pour les chanteuses dont l’élégance n’est pas le premier objectif en matière de look). C’est pour moi le secret de l’élégance. On ne verra jamais Anna Wintour en minijupe !

Je vous invite à lire mon article sur la jupe midi en cliquant ici.

Etape 2 : savoir ce que j’aime porter

Pour gagner du temps, il fallait que je fasse du tri pour trouver plus rapidement ce qu’il me fallait dans mes tiroirs. Alors après une longue séance d’essayages et de tri, au niveau des tops, il ne restait que les pulls, les chemises/blouses et les t-shirts. Soit une garde-robe somme toute assez basique. Je me suis débarrassée des « petits tops » sans intérêts qui ne rassemblaient pas mes critères, je leur trouvais des contraintes. Ils étaient toujours trop courts, trop serrés, trop transparents, il fallait toujours ajouter quelque chose par dessus ou en dessous. Alors que les chemises me paraissaient faciles. Même sans un repassage rigoureux certaines donnaient une touche de nonchalance tant enviée aux parisiennes. Chacune d’entre elles (ou presque) allait avec chacun de mes jeans, Je me retrouvais donc avec des tas de combinaisons possibles. Selon les saisons, je peux les porter seules ou sous un pull. Quant aux t-shirts avec une fantaisie (paillettes, volants, message…) il s’accordaient bien avec un jean évidement mais aussi une jupe ou sous une robe trop décolletée. Ils se marient bien avec un blazer. D’ailleurs, tous mes blazers ont survécu au tri. Quant au pulls et cardigans, je n’ai gardé que ceux qui étaient assez amples et de bonne qualité (laine et/ou cachemire).

Au niveau des manteaux, j’avais déjà depuis plusieurs années, choisi la coupe masculine. Au début, je me sentais perdue dedans et très vite, je les ai trouvés très confortables. Il y a de la place pour les gros pulls et assez de longueur pour la jupe genoux/midi.

Au niveau des couleurs, celles qui dominent sont le bleu et le blanc qui sont faciles à assortir entre elles et à d’autres coloris. Je commence maintenant à injecter d’autres couleurs que je me suis longtemps interdites au nom d’une vague loi de colorimétrie (couleurs froides pour les brunes à peau claire, couleurs chaudes pour les autres) que je ne maitrise pas. J’ai longtemps négligé le noir. Le noir va d’abord avec le noir et on a vite fait de se retrouver avec un dressing tout noir.

Est venue ensuite la question du soulier. Qu’ai-je envie de porter au quotidien ? et qui se marie bien avec un 501 et une blouse/chemise. Pour le savoir, j’ai fait le tour des souliers que je porte le plus souvent. J’ai constaté que les boots Dickers d’Isabel Marant arrivaient en tête avec ces petites babies à talons carrés et celles-là mais aussi les baskets. J’ai donc réservé les escarpins à talons hauts aux occasions spéciales. j’ai gardé cette unique paire de bottes et j’ai viré celles qui n’avaient pas de zip : trop compliquées à retirer. La question se complique en été où mes fragiles petons ne supportent pas beaucoup de modèles. Cette année, j’ai donné sa chance à la Birkenstock, sur laquelle j’avais des tas de préjugés mais qui s’avère fort agréable et facile à accorder au quotidien comme ici.

Etape 3 : se fixer des règles

Comme indiqué plus haut, fut un temps où j’achetais tout et n’importe quoi. Il était temps que cela cesse pour des raisons évidentes et précitées. Je me suis donc fixé quelques règles simples :

  • Prendre un peu plus grand que ma taille habituelle, si la coupe du modèle le permet pour le confort et les variations légères de poids.
  • Ne plus jamais acheter une paire de bottes sans zip car impossible de les retirer dans un délai acceptable.
  • Ne plus acheter parce que « c’est pas cher ».
  • Suivre la règle de 3 avant chaque achat, c’est-à-dire, s’assurer que la pièce me permet de créer au moins 3 looks.
  • Ne plus choisir le modèle systématiquement en noir car le noir va surtout avec le noir.
  • Ne pas avoir peur de la fausse idée d’être toujours habillé pareil. Etre toujours habillé pareil signifie traîner les mêmes pièces toute l’année. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’on a trouvé son propre style.
  • Ne pas acheter parce « qu’il n’y a que ça partout ». C’est le problème des tendances. Elles envahissent les portants et nous font parfois acheter des choses qui ne nous correspondent pas. C’est le cas du jean skinny ou slim. Tout le monde en porte mais il ne va pas à tout le monde et surtout il n’est pas vraiment confortable. Il était difficile de trouver une autre coupe à un certain moment.
  • Ne pas hésiter à visiter le site web ou les boutiques de marques chez lesquelles on a pas l’habitude d’acheter. Ou encore les petites boutiques indépendantes pour trouver des articles qui correspondent à notre style. Je serais tentée de vous orienter vers les friperies mais j’ai moi-même du mal à m’y rendre à cause de l’odeur, je préfère les vide-greniers ou les braderies.
Jupe midi La Redoute

Ce que l’on peut déduire de ce cheminement, c’est surtout le bon sens. On ne sent bien dans ses vêtements que quand on est sûr à 100% qu’on les a choisis selon nos propres critères, à savoir : notre style de vie, notre morphologie, nos propres codes de l’esthétique. Il faut aussi tenir compte de l’évolution de la société. Par exemple la basket, il y a encore quelques années, on ne pouvait pas en porter au bureau, elle était réservée à la salle de sport. Ce qui n’est plus du tout le cas aujourd’hui.

Reste à savoir si après ma grossesse j’aurai envie ou besoin de changement à nouveau.

Pour voir plus de looks, suivez-moi sur Instagram.

J’espère que cet article vous sera utile dans la recherche de l’expression de votre propre style. Si vous l’avez déjà trouvé, dites-moi en commentaire comment vous avez fait.

A très vite !

Guys And Dolls in Paris

I felt very honored that morning when I found in my email box an invitation from la FNAC to watch the musical Guys And Dolls in the most beautiful theatre on the most beautiful avenue of the world : Le Théâtre Marigny, Champs-Elysees.

About the Musical Guys and Dolls

Although I have always been fond of popular musicals, I honesty had never heard about this one before. After some research on the internet, to know at least what it was about, I found out that Marlon Brando and Frank Sinatra played in the movie version in 1955. Created in 1950, the musical Guys and Dolls was a great critical and popular success with a total of 1200 representations and 5 Tony Awards wining back in 1951 (source : Théatre Marigny). The UK born dancer-choreographer Director, Stephen Mear, is mainly famous for his work on Mary Poppins and The Little Mermaid musicals. He created this version in 2017.

The synopsis

Forget about all the common love stories you may have seen in most musicals before. This has nothing to do with star-crossed-lovers, triangle love or love at first sight situations. Guys and Dolls brings together opposite universe that could never match in theory. Indeed, an addicted bettor meets a member of the equivalent of the Salvation Army and a dive owner dates a broadway singer. While humor is quite present, do not expect any drama, Guys and Dolls is not in this register.

What I thought of it

Even if the scenery was not very elaborated, it was constituted of light boxes at the back of the stage going up or down according to the scene, I was totally fascinated by the comedian performances. They could all dance perfectly, you could hardly notice a dancer better than the other on stage. Of course, the first role comedians showed high vocal performances. This was very impressive. From acrobatic to exotic, the choreographies were of high standard. They were spectacular all the way long. Actually, I was never bored as one can be sometimes when the show does not stick with your expectations. In fact, I never looked at my watch, whereas the show lasted 2h30. I was totally absorbed by the combination of the story and performance. Also, the costumes were in complete harmony with the show atmosphere : colorful, perfectly cut for each comedian, reflecting the time and place the story occurred in. They made the comedians credible in their roles.

Guy and Dolls is the perfect musical to watch with someone who is not keen on musicals as the performance is noticeable in any case. It is also perfect to watch with your best male friend or husband as it is not simpleton at all.

La vérité sur le Sèche-cheveux Supersonic de Dyson

Après 4 mois d’utilisation, je vous livre mon avis sur cet objet fascinant.

La curiosité n’est pas un vilain défaut si elle est employée à bon escient. C’est elle qui m’a amenée à acquérir cet objet qui a tant fait parler de lui. Rien de ce que j’ai lu ou vu sur la toile ne m’a convaincue de ses prouesses. Quant à son prix, 399€, il m’a d’abord laissée perplexe, puis, sur la paille. Quelle audace ! Pensais-je, un vulgaire objet du quotidien élevé au rang de produit de luxe, c’était sans précédent. Jamais un sèche-cheveux n’avait figuré sur ma wishlist ! Pour moi c’était plutôt une corvée d’acheter un sèche-cheveux lorsque le mien tombait en panne. Aucun ne me faisait rêver, il fallait juste qu’il fasse le job, qu’il allie puissance et chaleur suffisantes pour lisser ma tignasse. Quoiqu’il en soit, j’ai laissé le soin à autrui d’essuyer les plâtres pendant un an avant de m’offrir une éventuelle déception au prix d’un RSA. Quatre mois après, voici ce qu’il en est. Je vous épargne évidemment les aspects technologiques, pour en savoir plus sur le moteur, la puissance et tout le génie qui le compose, je vous propose de vous rendre sur le site de Dyson.

Les points positifs

Le choix du coloris

Aussi loin que je me souvienne, jamais, je n’ai eu le choix de la couleur. Les modèles proposés étaient noirs ou chromés, parfois les deux, ou gris. Dyson se différencie d’entrée de jeu en proposant différentes combinaisons. Le coloris le plus répandu était le gris avec une touche de fuchsia, modèle de la pub et en démo, comme j’ai pu le voir à la FNAC ou chez SEPHORA. Le blanc était aussi de la partie ainsi que le gris et rouge. Ce dernier avait été proposé en coffret avec la boîte de rangement à l’occasion de la fête des mères, 6 mois auparavant. N’ayant pas de préférence, j’ai donc opté pour le gris et rouge car j’étais ravie d’avoir la boîte et quelques accessoires supplémentaires pour le même prix. Un tel objet se devait d’avoir une boîte adéquate et pourquoi pas assortie. Il est accompagné de 3 embouts : un pour sécher, un pour lisser et un pour diffuser en séchant au naturel. Il y a également un tapis antidérapant et une attache, dont je n’ai pas saisi l’utilité.

Le diffuseur ne rentre pas dans la boîte, je le range à part, il ne m’est pas utile.

Le souffle

Le premier argument de Dyson, qui est aussi le propre de la marque, c’est la puissance du souffle. Celle-ci est en effet indéniable. Dès l’allumage, j’ai vu derrière moi, par le reflet du miroir, divers objets s’agiter légèrement. Le souffle peut atteindre des objets à plus d’1,50m. Ce n’est pas le but de l’utilisation mais cela démontre que le séchage est plus rapide. En effet, le gain de temps est considérable puisqu’il me faut 25 minutes pour obtenir un brushing (voir plus bas) avec le Dyson contre une quarantaine avec le sèche-cheveux GHD.

Le poids

630g. Un petit peu plus qu’un demi kilo. Soit 3 fois rien. Si tant est que rien pèse 210g. Je ne me rendais pas compte qu’un tel poids pour un sèche-cheveux pouvais avoir un impact considérable sur les bras. J’ai toujours eu mal au bras en fin de brushing, comme si j’avais fait une petite session de gym. Or, là avec le Dyson, je ne ressens rien. J’ai même l’impression ne pas avoir fini. Ce n’est pas évident à expliquer. Mes bras ont encore des ressources pour les finitions ce qui me permet de travailler ma coiffure jusqu’à ce qu’elle soit au top même si je dois me coucher juste après. De plus, le fait que le moteur se trouve dans le manche, cela permet une meilleure répartition du poids ce qui est plus confortable pour le poignet. Le poids et la taille du Supersonic de Dyson se rapprochent des formats voyage. Je l’ai transporté dans sa boîte uniquement pour le moment mais je n’hésiterais pas à le glisser dans un dust bag puis un cabas si besoin. Je l’estime assez solide pour supporter un voyage dans ces conditions.

Le bruit

Le bruit est un vrai sujet. Pendant une session de brushing, il contribue à nous fatiguer. Petite précision : je parle de brushing car je ne me contente pas de sécher mes cheveux, je les sèche en les lissant avec une brosse, donc mes 2 mains travaillent intensément. C’est ce qui explique que je suis épuisée ensuite. Enfin, que j’étais épuisée, c’était avant. Avant le sèche-cheveux Supersonic de Dyson dont le bruit effraie moins ma fille, elle ne part plus se cacher en courant mais surtout, je peux m’en servir pendant qu’elle dort. Cela ne la réveille pas. Si la porte de la SDB et de sa chambre sont fermées, le bruit est léger. Ce n’est pas le même bruit qu’un sèche-cheveux classique, c’est vraiment un bruit high-tech. Il ne ressemble pas à un affreux bruit d’aspirateur (audible sur mon post Instagram). Et lorsqu’on l’éteint, il s’arrête net, un peu comme les armes silencieuses, au cinéma.

La technologie

J’englobe dans ce point positif, tout ce qui a un impact sur le résultat du brushing mais qui est trop spécifique à développer (pas forcément intéressant pour nous) et qui se trouve déjà sur le site de la marque. Il y a d’abord le fait que les cheveux, je ne sais par quel miracle high-tech, ne s’emmêlent plus dans la brosse, finis les noeuds douloureux à défaire et qui allongent la durée de l’exécution du brushing. Mes cheveux sont pourtant très secs et cassants, ils glissent sur la brosse. Ils ne sont pas non plus électriques. Par ailleurs, quand on sait que la température du Supersonic n’est « que » de 100 degrés Celsius et que le résultat est, malgré tout, tout à fait convenable, on en vient à se demander quel mal prend les fabricants de proposer des appareils qui soufflent une chaleur de plus de 200 degrés Celsius.

Les points négatifs

Le résultat

Comme en témoigne la photo, plus bas, le résultat n’est pas totalement lisse. Les racines sont bien lissées puisque la chaleur est supportable, je peux les travailler un peu plus. En revanche, j’ai beau repasser sur les longueurs, elles ne se lissent pas plus. Cependant, je n’exclus pas l’idée qu’un professionnel soit capable de lisser totalement une chevelure avec le Supersonic. Il faut aussi préciser que Dyson ne fait aucune promesse sur le résultat. La marque argumente sur la diminution de la casse du cheveux mais pas sur un lissage parfait. Ma déception sur ce point est moindre puisque j’ai toujours, même à la sortie du Salon de coiffure, passé le lisseur GHD afin d’obtenir un lissage parfait.

Les différents niveaux de chaleur et puissance

Comme sur tous les sèche-cheveux que j’ai eus, je les trouve inutiles. J’utilise toujours le sèche-cheveux à pleine puissance. Ils sont peut-être utiles pour les personnes qui sèchent leurs cheveux sans les mettre en forme. Je ne vois pas ce qu’un souffle léger et froid peut apporter dans un contexte de coiffure. D’autant plus qu’il est déconseillé de changer brutalement de température, cela ne fixe pas du tout la coiffure, pour cela il faut utiliser de la laque.

Le prix

C’est forcément un point négatif. La vendeuse m’a expliqué que chez Dyson, il n’y a que des ingénieurs, pas de pro de la coiffure, c’est peut-être ce qui explique le résultat décevant. Malgré tout, il s’est extrêmement bien vendu puisqu’ils ont lancé le Air Wrap qui se vend aussi très bien mais qui pour le coup ne me séduit pas du tout.

En conclusion

En toute honnêteté, je dirais que le sèche-cheveux Dyson n’est pas indispensable mais il me facilite grandement la vie. Je gagne du temps et j »économise mon énergie. J’entame chaque brushing avec enthousiasme, je ne vois plus ma route capillaire comme une pénible corvée. C’est un super joujou de luxe !

Si vous avez une tignasse récalcitrante et 400 balles alors foncez.

Ci-dessous de gauche à droite : le brushing effectué avec le sèche-cheveux Supersonic de Dyson, ensuite j’ai appliqué le sérum Phytolisse de Phyto et la crème Caméline, Botanicals de L’oréal et enfin, j’ai lissé avec le styler GHD Eclipse.

Quels pantalons porter en été ?

Dès que les températures montent, les mètres carrés de tissus par individu baissent proportionnellement. La population se rue sur les micro shorts, mini jupes et autres robes patineuses. Mais quid des complexées du genou, des pudiques du tibia, des respectueuses de la culture d’entreprise, des mamans toujours en mouvement ? Comment combiner légèreté, confort et, un temps soit peu, style ?

La jupe-culotte

Son plus grand avantage c’est qu’elle allie la féminité d’une jupe au confort d’un pantalon. On peut la trouver dans différentes longueurs : 7/8, longueur genoux et dans différentes matières. J’en ai choisi une plissée en tissu fluide, longueur chevilles, je peux ainsi la porter en été avec des baskets ou des sandales mais aussi en hiver avec des bottines et un manteau court. C’est un modèle de chez Zara, Automne-Hiver 2015, acheté en soldes alors que j’étais enceinte ! Ici, je la porte avec un t-shirt faussement simple puisqu’il a des étoiles en strass sur les épaules et un petit bomber avec de la dentelle et un mix de matières. L’entretien est très simple : lavage à 40 délicat, quasiment pas de repassage s’il a séché sur cintre.

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T-shirt Mango, baskets Converse All Star, bomber vintage, sac Neo pliage Longchamp (pour le weekend)

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Le pantalon large

En version 7/8, on en a vu partout cet été. On a enfin eu d’autres choix que le pantalon cigarette et le Chino ! Qui, cela dit m’ont bien dépannée le temps que je perde mes kilos de grossesse. Merci les gars ! J’ai encore choisi un modèle de chez Zara. Etant donné qu’il a un print très fantaisie et que je n’avais pas encore apprivoisé cette coupe, j’ai décidé de jouer la carte de la prudence en le payant à peine 20€ ! Je l’associe aisément à un t-shirt blanc et un blazer noir ou une chemise structurée. Je peux le porter aussi bien avec des baskets basses qu’avec des sandales à petits talons. Je pense pouvoir le porter en hiver également même si le tissu me paraît un peu fin contrairement à celui de la jupe-culotte, assorti à un pull à col roulé, il peut faire l’affaire en automne. L’entretien est le même que celui de la jupe-culotte.

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t-shirt American Apparel, pantalon Zara, Sandales Céline, sac vintage, lunettes Quay Australia

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Sandales Céline

Le pantalon carotte

Cette coupe m’a longtemps fait peur du fait qu’elle souligne les hanches. Cependant, il fallait que je trouve une alternative aux jeans face à la hausse constante des températures. J’ai donc tenté le pantalon à la coupe carotte, en lin, mais version soft, c’est-à-dire avec peu de pinces à la taille. La longueur est aussi 7/8, cette longueur est devenue un classique, tout comme la jupe midi (voir mon article sur la jupe midi). Elle n’a rien à voir avec les panta-courts de ma jeunesse. Ce pantalon carotte, je le porte aisément avec une petite chemise aux manches volantées (voit le modèle plus bas) ou un t-shirt blanc avec une veste sans manches pour un look office. C’est encore un modèle Zara de cette année, l’entretien est le même que celui des précédents mais avec un repassage un peu rigoureux. L’inconvénient du lin, c’est qu’il se froisse très vite mais ici il est mélangé à du coton donc il résiste un peu mieux.

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t-shirt American Apparel, veste et pantalon Zara, sandales HetM, lunettes sans marque trouvées dans un Uber

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Le bermuda

La chaleur persistante m’a poussée à varier les options au maximum, j’ai donc tenté le bermuda qui entre bien dans la catégorie des pantalons. J’ai opté pour une coupe classique qui se marie très bien avec une petite blouse. Quand le bas est plutôt simple, j’opte pour un haut sophistiqué et vice versa. Je n’ai trouvé aucun inconvénient à cette pièce. J’appréhendais un peu le côté « petit écolier » au départ mais une fois les sandales chaussées, le doute s’est envolé. Il est léger et permet un certain confort ou que l’on puisse s’assoir contrairement à une jupe de même longueur. L’entretien est un peu moins fun à cause du plis devant, pas sûr que je le maintienne.

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Top Mango, bermuda Dorothy Perkins, sandales Céline

Je n’ai évidemment pas testé toutes les formes, il y a également le pantalon large taille haute que je trouve intéressant.

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Saurez-vous trouvez un jeu de mots pour cet article ?

La toile denim et de Navarre

Et oui, la matière de plus américain des vêtements trouve ses origines en France, à Nîmes plus précisément. Lorsque l’on évoque le denim, en général, on pense au jeans, au 501 de Levi’s en particulier, enfin, en ce qui me concerne.

Pourtant, la toile se décline sous toutes les formes : la chemise qui sauve la mise d’un look trop classique, la veste, idéale pour dédramatiser une robe fleurie ou trop sage, la jupe qui tente un retour sur les podiums mais ne semble pas séduire le commun des mortelles, pour les plus téméraires, la combinaison et enfin, le short pour les décomplexées du genou qui vivent en bord de mer (smile).

D’un point de vue financier, le denim compose un vêtement dit populaire. Il faut rappeler que le jeans était d’abord porté par les ouvriers américains avant de conquérir le monde. Son prix doit donc rester raisonnable, c’est-à-dire 100 € maximum hors soldes et comme plus personne n’achète hors soldes disons autour de 75 euros pour une belle pièce. Il est possible de trouver des offres encore plus intéressantes comme sur le site de Zalando où les prix varient sans occasion particulière, le principe est de consulter sa whishlist régulièrement pour ne pas rater LA bonne affaire. Certaines enseignes de fast fashion proposent des jeans au prix d’un latte Starbucks, avantage non négligeable, cependant, pour quelle qualité ? quelles conditions de fabrication ? C’est un autre débat.

L’autre avantage du denim, c’est qu’il nécessite peu d’entretien. Un lavage à 30 ou 40 degrés option « délicat » lui assure une longévité incomparable. Certains professionnels conseillent de ne pas le laver après chaque utilisation, d’autres préconisent de se baigner avec dans la mer pour lui donner la forme exacte de celle du corps.

Concernant la composition, l’élasthanne s’y est incrusté depuis l’apparition du slim, cependant, il est loin de faire l’unanimité. S’agissant d’une fibre élastique, sa durée de vie  est très limité : 3 mois selon les experts. Ceci explique qu’au bout de quelques temps, celui qui était parfait en cabine d’essayage, s’avère détestable devant la glace du dressing en fin de saison. En plus des grosses déceptions, il provoquerait des allergies cutanées. Le 100 % coton demeure ainsi le best, épousant la forme du corps dès le premier porté, se délavant à la perfection au fil des lavages, s’usant parfaitement, se bonifiant donc.

Pour illustrer cet article, j’ai choisi un total look blanc, ou plutôt crème, pour les maniaques du Pantone (smile). Sachant que les couleurs claires ne pardonnent pas, j’ai opté pour une coupe proche de celle du 501, à savoir une taille haute, les cuisses légèrement plus larges et le bas resserré au niveau de la cheville. Je l’ai assorti à un sweat de la même couleur aux manches 3/4 et volumineuses pour équilibrer la silhouette.

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Total look MANGO, sac GUCCI

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