Comment trouver son style ?

Ou plutôt, comment j’ai trouvé mon style ? Est-ce qu’il est apparu au fil des années ou après un long travail sur ma garde-robes ? Est-ce que j’ai eu envie de le trouver et pour quelles raisons ? Après la naissance de ma fille, je ne pouvais plus me permettre de traîner de longues minutes entre le dressing et la glace pour expérimenter des associations de pièces dans l’espoir de constituer un look satisfaisant pour une journée de travail. J’avais besoin d’efficacité, de savoir rapidement ce que j’allais porter sans pour autant négliger le style et le confort. J’avais des critères qui s’étaient précisés avec les changements de mon corps et le rythme soutenu d’une semaine de travail. Chaque jour comptait en fait 3 journées : une le matin, du réveil à l’arrivée au bureau avec la préparation de ma fille et la mienne, puis la journée au bureau et, enfin, la soirée avec le bain, le dîner, les jeux, le coucher et souvent la paperasse. La phrase qui résonnait dans ma tête le matin au lever c’était « vite, un look ! ». J’étais trop épuisée le soir pour préparer une tenue.

Etape n°1 : la recherche du confort

Quand je travaillais dans la mode, j’avais accès à des tas de ventes privées et autres braderies presse (où l’on peut acheter des prototypes qui seront des exemplaires uniques car non produits en masse). Je faisais une taille 34 donc, sans vouloir me venter, tout m’allait. Par souci d’économie, les prototypes sont fabriqués en taille 34 sauf pour les manteaux et les pantalons. De plus, le shopping était, à l’époque, ma principale dépense alors j’achetais TOUT. Tout ce que je trouvais joli, mignon, de belle facture, moins cher que chez Zara, avec des détails couture, qui ne ressemblait pas à ce que l’on trouvait sur le marché de la fringue du commun des mortels. Je ne me demandais pas avec quoi j’allais le porter ni quand, je prenais, c’est tout.

Et puis est arrivé ce jour où, j’ai eu besoin de confort. Et là, je n’avais VRAIMENT rien à me mettre ! Les pantalons brodés de dentelle étaient trop serrés, les pulls noués dans le dos étaient trop courts, les tops en soie trop fragiles, les escarpins inadaptés à mon quotidien, je me suis rabattue sur des leggings (hun hun) en attendant de savoir ce que je voulais.

Comment savoir ce que je voulais ? Je voulais ce qui me va le mieux ! Mais comment savoir ce qui me va le mieux ? Me direz-vous, et bien tout simplement en se regardant en face, dans la glace et en pensant à ce que je voulais « cacher » ou « atténuer » et à ce que je voulais « accentuer ». J’en ai alors déduis une silhouette. Je voulais aussi me sentir libre de mes mouvements, pouvoir courir après le bus sans pour autant être tout le temps en baskets, plier et déplier la poussette sans que les coutures de mon pantalon ne menacent de lâcher !

J’ai trouvé que le slim, ne me sied plus aussi bien que 10 ans auparavant, surtout au niveau des genoux, et qu’il n’arrangeait pas mes problèmes de circulation sanguine. Il était temps de changer. Je suis donc revenue au 501, comme pendant mon adolescence, avec une coupe ajustée en haut et les jambes droites, je me sentais alors moins étriquée. Par ailleurs, il offre plus de possibilités en terme de haut que le slim. En effet, le top peut-être ample ou ajusté, le pull étroit ou large, le cardigan grand et ou petit avec des manches 3/4… Attention, cela ne signifie pas que j’ai jeté tous mes jeans film ! Je les porte toujours mais différemment, avec un blazer, un top ample, un pull cosy, pour équilibrer la silhouette. Je le trouve très bien pour un look de soirée avec un blazer ou un top à sequins et une paire de talons.

Jeans Levi’s

Concernant les jupes et les robes, la longueur midi est venue naturellement, je la trouve adaptée à mon gabarit et à mon âge. J’aime aussi les jupe à la coupe trapèze ou A, longueur genoux qui atténue les hanches.

Je suis las des diktats ! Je ne suis pas d’accord sur le fait de porter du court pour prouver qu’on est encore jeune et belle. Je pense plutôt qu’il faut adapter les longueurs et volumes à notre morphologie ET notre âge (sauf pour les chanteuses dont l’élégance n’est pas le premier objectif en matière de look). C’est pour moi le secret de l’élégance. On ne verra jamais Anna Wintour en minijupe !

Je vous invite à lire mon article sur la jupe midi en cliquant ici.

Etape 2 : savoir ce que j’aime porter

Pour gagner du temps, il fallait que je fasse du tri pour trouver plus rapidement ce qu’il me fallait dans mes tiroirs. Alors après une longue séance d’essayages et de tri, au niveau des tops, il ne restait que les pulls, les chemises/blouses et les t-shirts. Soit une garde-robe somme toute assez basique. Je me suis débarrassée des « petits tops » sans intérêts qui ne rassemblaient pas mes critères, je leur trouvais des contraintes. Ils étaient toujours trop courts, trop serrés, trop transparents, il fallait toujours ajouter quelque chose par dessus ou en dessous. Alors que les chemises me paraissaient faciles. Même sans un repassage rigoureux certaines donnaient une touche de nonchalance tant enviée aux parisiennes. Chacune d’entre elles (ou presque) allait avec chacun de mes jeans, Je me retrouvais donc avec des tas de combinaisons possibles. Selon les saisons, je peux les porter seules ou sous un pull. Quant aux t-shirts avec une fantaisie (paillettes, volants, message…) il s’accordaient bien avec un jean évidement mais aussi une jupe ou sous une robe trop décolletée. Ils se marient bien avec un blazer. D’ailleurs, tous mes blazers ont survécu au tri. Quant au pulls et cardigans, je n’ai gardé que ceux qui étaient assez amples et de bonne qualité (laine et/ou cachemire).

Au niveau des manteaux, j’avais déjà depuis plusieurs années, choisi la coupe masculine. Au début, je me sentais perdue dedans et très vite, je les ai trouvés très confortables. Il y a de la place pour les gros pulls et assez de longueur pour la jupe genoux/midi.

Au niveau des couleurs, celles qui dominent sont le bleu et le blanc qui sont faciles à assortir entre elles et à d’autres coloris. Je commence maintenant à injecter d’autres couleurs que je me suis longtemps interdites au nom d’une vague loi de colorimétrie (couleurs froides pour les brunes à peau claire, couleurs chaudes pour les autres) que je ne maitrise pas. J’ai longtemps négligé le noir. Le noir va d’abord avec le noir et on a vite fait de se retrouver avec un dressing tout noir.

Est venue ensuite la question du soulier. Qu’ai-je envie de porter au quotidien ? et qui se marie bien avec un 501 et une blouse/chemise. Pour le savoir, j’ai fait le tour des souliers que je porte le plus souvent. J’ai constaté que les boots Dickers d’Isabel Marant arrivaient en tête avec ces petites babies à talons carrés et celles-là mais aussi les baskets. J’ai donc réservé les escarpins à talons hauts aux occasions spéciales. j’ai gardé cette unique paire de bottes et j’ai viré celles qui n’avaient pas de zip : trop compliquées à retirer. La question se complique en été où mes fragiles petons ne supportent pas beaucoup de modèles. Cette année, j’ai donné sa chance à la Birkenstock, sur laquelle j’avais des tas de préjugés mais qui s’avère fort agréable et facile à accorder au quotidien comme ici.

Etape 3 : se fixer des règles

Comme indiqué plus haut, fut un temps où j’achetais tout et n’importe quoi. Il était temps que cela cesse pour des raisons évidentes et précitées. Je me suis donc fixé quelques règles simples :

  • Prendre un peu plus grand que ma taille habituelle, si la coupe du modèle le permet pour le confort et les variations légères de poids.
  • Ne plus jamais acheter une paire de bottes sans zip car impossible de les retirer dans un délai acceptable.
  • Ne plus acheter parce que « c’est pas cher ».
  • Suivre la règle de 3 avant chaque achat, c’est-à-dire, s’assurer que la pièce me permet de créer au moins 3 looks.
  • Ne plus choisir le modèle systématiquement en noir car le noir va surtout avec le noir.
  • Ne pas avoir peur de la fausse idée d’être toujours habillé pareil. Etre toujours habillé pareil signifie traîner les mêmes pièces toute l’année. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’on a trouvé son propre style.
  • Ne pas acheter parce « qu’il n’y a que ça partout ». C’est le problème des tendances. Elles envahissent les portants et nous font parfois acheter des choses qui ne nous correspondent pas. C’est le cas du jean skinny ou slim. Tout le monde en porte mais il ne va pas à tout le monde et surtout il n’est pas vraiment confortable. Il était difficile de trouver une autre coupe à un certain moment.
  • Ne pas hésiter à visiter le site web ou les boutiques de marques chez lesquelles on a pas l’habitude d’acheter. Ou encore les petites boutiques indépendantes pour trouver des articles qui correspondent à notre style. Je serais tentée de vous orienter vers les friperies mais j’ai moi-même du mal à m’y rendre à cause de l’odeur, je préfère les vide-greniers ou les braderies.
Jupe midi La Redoute

Ce que l’on peut déduire de ce cheminement, c’est surtout le bon sens. On ne sent bien dans ses vêtements que quand on est sûr à 100% qu’on les a choisis selon nos propres critères, à savoir : notre style de vie, notre morphologie, nos propres codes de l’esthétique. Il faut aussi tenir compte de l’évolution de la société. Par exemple la basket, il y a encore quelques années, on ne pouvait pas en porter au bureau, elle était réservée à la salle de sport. Ce qui n’est plus du tout le cas aujourd’hui.

Reste à savoir si après ma grossesse j’aurai envie ou besoin de changement à nouveau.

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J’espère que cet article vous sera utile dans la recherche de l’expression de votre propre style. Si vous l’avez déjà trouvé, dites-moi en commentaire comment vous avez fait.

A très vite !

Quels pantalons porter en été ?

Dès que les températures montent, les mètres carrés de tissus par individu baissent proportionnellement. La population se rue sur les micro shorts, mini jupes et autres robes patineuses. Mais quid des complexées du genou, des pudiques du tibia, des respectueuses de la culture d’entreprise, des mamans toujours en mouvement ? Comment combiner légèreté, confort et, un temps soit peu, style ?

La jupe-culotte

Son plus grand avantage c’est qu’elle allie la féminité d’une jupe au confort d’un pantalon. On peut la trouver dans différentes longueurs : 7/8, longueur genoux et dans différentes matières. J’en ai choisi une plissée en tissu fluide, longueur chevilles, je peux ainsi la porter en été avec des baskets ou des sandales mais aussi en hiver avec des bottines et un manteau court. C’est un modèle de chez Zara, Automne-Hiver 2015, acheté en soldes alors que j’étais enceinte ! Ici, je la porte avec un t-shirt faussement simple puisqu’il a des étoiles en strass sur les épaules et un petit bomber avec de la dentelle et un mix de matières. L’entretien est très simple : lavage à 40 délicat, quasiment pas de repassage s’il a séché sur cintre.

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T-shirt Mango, baskets Converse All Star, bomber vintage, sac Neo pliage Longchamp (pour le weekend)

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Le pantalon large

En version 7/8, on en a vu partout cet été. On a enfin eu d’autres choix que le pantalon cigarette et le Chino ! Qui, cela dit m’ont bien dépannée le temps que je perde mes kilos de grossesse. Merci les gars ! J’ai encore choisi un modèle de chez Zara. Etant donné qu’il a un print très fantaisie et que je n’avais pas encore apprivoisé cette coupe, j’ai décidé de jouer la carte de la prudence en le payant à peine 20€ ! Je l’associe aisément à un t-shirt blanc et un blazer noir ou une chemise structurée. Je peux le porter aussi bien avec des baskets basses qu’avec des sandales à petits talons. Je pense pouvoir le porter en hiver également même si le tissu me paraît un peu fin contrairement à celui de la jupe-culotte, assorti à un pull à col roulé, il peut faire l’affaire en automne. L’entretien est le même que celui de la jupe-culotte.

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t-shirt American Apparel, pantalon Zara, Sandales Céline, sac vintage, lunettes Quay Australia

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Sandales Céline

Le pantalon carotte

Cette coupe m’a longtemps fait peur du fait qu’elle souligne les hanches. Cependant, il fallait que je trouve une alternative aux jeans face à la hausse constante des températures. J’ai donc tenté le pantalon à la coupe carotte, en lin, mais version soft, c’est-à-dire avec peu de pinces à la taille. La longueur est aussi 7/8, cette longueur est devenue un classique, tout comme la jupe midi (voir mon article sur la jupe midi). Elle n’a rien à voir avec les panta-courts de ma jeunesse. Ce pantalon carotte, je le porte aisément avec une petite chemise aux manches volantées (voit le modèle plus bas) ou un t-shirt blanc avec une veste sans manches pour un look office. C’est encore un modèle Zara de cette année, l’entretien est le même que celui des précédents mais avec un repassage un peu rigoureux. L’inconvénient du lin, c’est qu’il se froisse très vite mais ici il est mélangé à du coton donc il résiste un peu mieux.

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t-shirt American Apparel, veste et pantalon Zara, sandales HetM, lunettes sans marque trouvées dans un Uber

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Le bermuda

La chaleur persistante m’a poussée à varier les options au maximum, j’ai donc tenté le bermuda qui entre bien dans la catégorie des pantalons. J’ai opté pour une coupe classique qui se marie très bien avec une petite blouse. Quand le bas est plutôt simple, j’opte pour un haut sophistiqué et vice versa. Je n’ai trouvé aucun inconvénient à cette pièce. J’appréhendais un peu le côté « petit écolier » au départ mais une fois les sandales chaussées, le doute s’est envolé. Il est léger et permet un certain confort ou que l’on puisse s’assoir contrairement à une jupe de même longueur. L’entretien est un peu moins fun à cause du plis devant, pas sûr que je le maintienne.

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Top Mango, bermuda Dorothy Perkins, sandales Céline

Je n’ai évidemment pas testé toutes les formes, il y a également le pantalon large taille haute que je trouve intéressant.

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Saurez-vous trouvez un jeu de mots pour cet article ?

La toile denim et de Navarre

Et oui, la matière de plus américain des vêtements trouve ses origines en France, à Nîmes plus précisément. Lorsque l’on évoque le denim, en général, on pense au jeans, au 501 de Levi’s en particulier, enfin, en ce qui me concerne.

Pourtant, la toile se décline sous toutes les formes : la chemise qui sauve la mise d’un look trop classique, la veste, idéale pour dédramatiser une robe fleurie ou trop sage, la jupe qui tente un retour sur les podiums mais ne semble pas séduire le commun des mortelles, pour les plus téméraires, la combinaison et enfin, le short pour les décomplexées du genou qui vivent en bord de mer (smile).

D’un point de vue financier, le denim compose un vêtement dit populaire. Il faut rappeler que le jeans était d’abord porté par les ouvriers américains avant de conquérir le monde. Son prix doit donc rester raisonnable, c’est-à-dire 100 € maximum hors soldes et comme plus personne n’achète hors soldes disons autour de 75 euros pour une belle pièce. Il est possible de trouver des offres encore plus intéressantes comme sur le site de Zalando où les prix varient sans occasion particulière, le principe est de consulter sa whishlist régulièrement pour ne pas rater LA bonne affaire. Certaines enseignes de fast fashion proposent des jeans au prix d’un latte Starbucks, avantage non négligeable, cependant, pour quelle qualité ? quelles conditions de fabrication ? C’est un autre débat.

L’autre avantage du denim, c’est qu’il nécessite peu d’entretien. Un lavage à 30 ou 40 degrés option « délicat » lui assure une longévité incomparable. Certains professionnels conseillent de ne pas le laver après chaque utilisation, d’autres préconisent de se baigner avec dans la mer pour lui donner la forme exacte de celle du corps.

Concernant la composition, l’élasthanne s’y est incrusté depuis l’apparition du slim, cependant, il est loin de faire l’unanimité. S’agissant d’une fibre élastique, sa durée de vie  est très limité : 3 mois selon les experts. Ceci explique qu’au bout de quelques temps, celui qui était parfait en cabine d’essayage, s’avère détestable devant la glace du dressing en fin de saison. En plus des grosses déceptions, il provoquerait des allergies cutanées. Le 100 % coton demeure ainsi le best, épousant la forme du corps dès le premier porté, se délavant à la perfection au fil des lavages, s’usant parfaitement, se bonifiant donc.

Pour illustrer cet article, j’ai choisi un total look blanc, ou plutôt crème, pour les maniaques du Pantone (smile). Sachant que les couleurs claires ne pardonnent pas, j’ai opté pour une coupe proche de celle du 501, à savoir une taille haute, les cuisses légèrement plus larges et le bas resserré au niveau de la cheville. Je l’ai assorti à un sweat de la même couleur aux manches 3/4 et volumineuses pour équilibrer la silhouette.

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Total look MANGO, sac GUCCI

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Porter la longueur midi à toute heure

Longtemps reléguée au rang des ringardes, la longueur midi est revenue timidement d’abord puis totalement assumée.

A présent, elle fait partie intégrante du choix de longueurs, limité pendant plusieurs décennies au mini ou long.

Concernant la jupe, on aime l’associer à un sweat pour la touche moderne donnant l’impression qu’elle est portée comme un vulgaire jean. La chemise apportera un côté plus classique mais toujours chic. Quant au simple pull, ou t-shirt pour le printemps, il donnera raison à celles qui pensent que prudence est mère de sûreté même en matière de mode, leur évitant des associations périlleuses.

Même si les dictats de la mode désapprouvent le port des chaussures plates avec la longueur midi, la basket apporte une touche « cool » qui dédramatise la quantité de tissu qui recouvre la moitié du corps et donne un peu de dynamisme à un look qui peut sembler encombrant aux adeptes de la longueur mini.

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Bonnet Maje, veste Mango, sweat Maje, sous-pull Uniqlo, jupe Banana Republic, bottes Maje, sac Longchamp, bague Mango.

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Cardigan Agnès b., t-shirt American Apparel, collier Marc Labat, jupe Vanessa Seward, basket Converse, sac Lonchamps

Do you speak Trench ?

Dès l’apparition des premiers rayons de soleil, prémisses du printemps, les trench de toutes sortes fleurissent dans la capitale, la couleur beige dominant le bleu marine et le noir.

La mi-saison étant anecdotique chez les franciliens, certaines astuces pour le porter au-delà des quelques heures fraîches des mois de mai et septembre sont fort bienvenues surtout si elles permettent de rentabiliser l’acquisition de la toile, en particulier celle d’origine Britannique (gling gling).

Un pull en laine fine ou cachemire doublé d’un « Damart » nouvelle génération permettra de maintenir la température corporelle à un niveau confortable sans ajouter du volume à la silhouette. De même, le port du sous-pull sous une chemise apportera une touche moderne et chic au look. Par ailleurs, un gilet à capuche, style sweat, a été aperçu sous le trench de filles filiformes. Personnellement, le mix classique/sportswear ne m’a pas convaincue dans ce cas de figure contrairement au duo jupe droite/baskets.

Concernant les membres du corps en contact avec le sol, il conviendra de les insérer dans des boots, bottes ou tout autres souliers que les chaussures de sport qui constitueront le dernier recourt.

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Avoir du flare

La coupe flare ou pattes d’eph est une option que l’on a tendance à mettre de côté. Qu’il s’agisse d’un jean ou d’un pantalon car il demande un certain effort pour éviter l’effet tassant. Il peut pourtant être assez flatteur porté avec une paire de talons. Les silhouettes longilignes pourront l’associer à une paire de baskets comme Farrah Fawcett. La version denim est une bonne alternative aux jeans basiques type slim ou droit puisqu’il confère au look un style plus « habillé ». Le retour des 70’s dans les tendances de ces dernières saisons le remet sur le devant de la scène notamment en velours côtelé. Associé à une blouse pour la version denim, à un t-shirt pour celle en tissu fluide, c’est pour moi un intemporel.

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J’ai choisi des boots pour un look plus moderne.

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